04 février 2016

2月1日 ジカ・ビールスもアフリカが発祥の地とは À Zika, la forêt ougandaise où est né le virus

Le lundi 1er février 2016
645分、曇り、23℃、75%、東の空は腫れている。

今年初めからGoogleに追いてあるブログを書かず、facebookに書き込むだけにしていたが、僕のリズムに合わないので、再びブログをシェアするスタイルにもどす。

ミニバスは先週125日(月)から新しい運転手プランスを採用したが、車の修理に毎日のように費用がかかっている。どの運転手も初めはきちんとしているが、だんだんと乱れる。前の運転手マティユの場合は、ルブンバシ郊外に引っ越したという彼に車を渡してしまい、夜もキプシに戻らないでもいいと譲歩したのが失敗だった。ミニバスを完全に私物化していた。勿論走行距離をごまかしていたし、修理、オイル交換など請求通りに渡した金も実際に使われていたかどうかあやしい。領収書など、ここではいくらでも誤魔化せる。
先週金曜日にはタイヤを3本買った。220ドル。タイヤの溝が減ったのではなく、ワイヤの横が切れていたのである。

テレビ東京の出演料や12月の通訳の仕事でいただいたお金が、車のためにすっとんでしまった。中古オートマboîte à vitesse automatique370ドル、ヘッドライト・キットが61ドル、タイヤ220ドル等々。

ケニアに出た1225日からミニバスが動いていなかった。従って収入ゼロ。
庭師ジョゼに先月は払えず、待ってもらっている(80ドル)。電気は節約して先月消費は318kWhのみ。休みからコンゴに帰ったのが19日(土)昼だったから消費電力が少ないが節約もしている。サテライトTV11日に切れたまま契約更新していない。だからNHKWorld(英語)、i24ニュース(イスラエル、仏語)とCCTV(中国、仏語)しか見られない。それにラジオFranceinfoが聞ける。
TVをよく見るのは毎週末に帰宅するクリスチャンだ。サッカーの試合が見られないのでさびしそうだ。
携帯電話のプリペイドも、ルブンバシに行ったときに直接携帯電話会社で買う。街頭で買うよりも10%安い。

ゲル・ピン。こういっても今の学生は知らないかな。ゲルはゲルトでドイツ語でお金、ピンは多分英語のピンチか。ネットで調べれば分かるが今ネットが不調。

クリスチャンのPCに入っている香港映画で『イップ・マン(葉問)』シリーズを観た。ブルース・リーの師匠の話。時代が戦前戦中戦後で日本が悪者として扱われている。どの程度真実なのか判断できないが、日本軍はよほど悪辣なことを中国でしたに違いない。日本を7年間軍事占領した米軍の比ではなさそうだ。大衆映画でステレオタイプに描かれた日本軍(日本人)は暴力的で非論理的で無教養。中国の文化に敬意を払った日本人将校もいた筈だがと思うが無視されている。仕方ない。
日本軍人や英国人がイップ・マンにこてんぱてんに負けると胸がすかっとするのだろう。

20時半現在、ネット回復せず。Orange社も最低の会社だ。

ジカ・ビールスZika virusが話題になっている。中南米で蚊にさされた妊婦が頭部が極めて小さい子を出産している。脳障害があるのかどうかは明らかにされていないようだ。
このジカ・ビールスの発祥の地がアフリカだったとはしらなかった。ウガンダのジカ森でサルが感染していた。エボラは、RDCコンゴのオリエンタル州の村の名前だ。
ビールスの発見は古く、1947年。しかし、ヒトに感染し流行したのはごく最近だ。ビールス側にある種の発達があったのではなかろうか。不可解な流行である。

À Zika, la forêt ougandaise où est né le virus, beaucoup de questions restent sans réponses
C'est en 1947 sur les bords du lac Victoria qu'est apparu pour la première fois le virus Zika. Les populations locales s'en inquiètent désormais.
C'est un nom qui est rentré par effraction dans le quotidien des populations aux quatre coins de la planète. Il y a peu encore, la forêt ougandaise Zika était une petite réserve connue des seuls ornithologues et scientifiques. Mais l'épidémie du virus éponyme, qui affecte le continent américain, vient de lui conférer une soudaine notoriété.

«Zika inquiète l’OMS. Les dernières données épidémiologiques convergent: ce virus (transmis via la piqûre du moustique Aedes aegypti) progresse à très grande vitesse sur le continent américain. Vingt-deux des cinquante-cinq pays sont désormais concernés et rien ne semble en mesure de freiner à court terme cette épidémie», écrit Jean-Yves Nau, journaliste et docteur en médecine, sur Slate.fr.

À des milliers de kilomètres de là, en Ouganda, l'ambiance est moins alarmiste. «Quelques personnes qui vivent près de la forêt et en ont entendu parler commencent à s'inquiéter», raconte à l'AFP Gerald Musika, ancien garde-forestier. Lui-même n'a découvert le Zika que depuis deux semaines alors qu'il a arpenté durant sept ans les sentiers de cette jungle, où le virus a été identifié en 1947.

Un premier cas humain en 1964

«Ce virus a été détecté pour la première fois en avril 1947 chez un singe macaque rhésus dans la forêt Zika, au bord du lac Victoria, sur la presqu'île d'Entebbe (Ouganda). Sa transmission par un moustique a été prouvée expérimentalement dix ans plus tard. Le premier cas humain a été diagnostiqué en 1964 et on retrouvera ce virus à plusieurs reprises au Nigeria puis dans nombreux pays africains et asiatiques. Le génome de ce virus a été séquencé pour la première fois en 2007», explique Jean-Yves Nau sur Slate.fr.

Quant à Ruth Mirembé, 24 ans et riveraine de la forêt, c'est sur Facebook qu'elle a eu vent de la maladie mais elle «n'est pas inquiète», assure-t-elle à l'AFP. La plupart des cas locaux ont présenté des symptômes légers, comme des éruptions cutanées, de la fièvre, et parfois des yeux rouges. De sorte que les autorités sanitaires mondiales les avaient à peine recensés jusqu'à l'épidémie de 2007 sur l'île micronésienne de Yap. Celle qui a débuté au Brésil l'an passé s'est traduite par la naissance de milliers de bébés atteints de microcéphalie, handicap incurable et parfois mortel.

Un nombre de cas sous-estimé en Ouganda?

Mais un reporter de la BBC qui s'est rendu sur place raconte comment le nombre de cas en Ouganda, et plus précisément dans la région de Zika, a pu être sous-évalué.

«Comme me l'a raconté le docteur John Kayuma, l'un des responsables du laboratoire de recherche local, le fait que le virus Zika ait été recherché chez peu de gens ici pourrait expliquer pourquoi il y a peu de cas en Ouganda. Il est possible qu'il y ait plusieurs personnes ou même beaucoup qui ont été infectées par le virus. Mais comme beaucoup de monde ne se rend pas à l'hôpital, nous pourrions manquer des cas».

Le ministre de la Santé ougandais s'est empressé de souligner, dans un communiqué, qu'il n'y avait pas de cas du virus dans son pays et que l'épidémie actuelle n'était pas partie d'Afrique de l'Est: «Nous n'avons enregistré aucun cas depuis plusieurs années en Ouganda et il n'y a pas d'épidémie» dans ce pays qui a déjà connu par le passé Ebola. Une déclaration qui n'inspire pas forcément confiance.


Slate Afrique

1 commentaire:

ducassehun moon a dit…

韓国にいる文です。
記事がなく心配していました。
お元気そうで、とても嬉しいです。